Sab-Actualités


 
 

Journées européennes du patrimoine

La 35e édition des Journées européennes du patrimoine aura lieu les 15 et 16 septembre 2018, autour du thème : « L’art du partage ».
La Société Archéologique de Bron vous présentera, sous forme d’exposition, les méthodes et les outils de la prospection pédestre et aérienne et ses apports à la recherche scientifique.

Samedi 15 et dimanche 16 septembre de 14h à 18h – Fort de Bron, chemin Vieux, avenue de Lattre de Tassigny 69500 BRON – Accès : Tram T2 / T5 arrêt les Alizés, Bus C15 Fort de Bron

 
 

 
 

Forum des associations

La SAB était présente au Forum des Associations de la ville de Bron qui s’est tenu le dimanche 9 septembre 2018. Cette manifestation a été l’occasion pour les membres de la SAB de rencontrer les Brondillants, de les informer sur nos activités et de leur faire partager notre passion.

 
 
 

La pierre de Pambou

Nous devons cette découverte à Gérard Barré qui nous a guidé au milieu d’une prairie de la commune de Traize (Savoie) au lieu-dit « Pambou » (Alt. 544 m). Un grand bloc erratique aux contours irréguliers (4,5 x 6 m environ) comporte sur trois de ses faces, au moins 73 cupules (dépressions circulaires effectuées par un être humain à la surface d’une dalle ou d’un roche ) et 2 cuvettes (en général au-delà de 20 cm de diamètre, on parle plutôt de bassins ou de cuvettes). Découvert fortuitement par Patrick Bertholier en avril 2017, ce bloc cupulaire s’ajoute à l’ensemble de pierres à cupules le plus important de l’avant-pays savoyard. La pierre de Pambou semble, en l’état actuel des connaissances, relativement exentrée, son altitude est faible (les pierres à cupules sont généralement situées dans des zones entre 600 m et 1400 m, certaines jusqu’à plus de 2000 m) mais le nombre de cupules est exceptionnel et sa taille la place de plus parmi les plus gros blocs repérés.
 
Le phénomène des pierres à cupules se rencontre dans de nombreuses régions (et au delà de nos frontières) ; elles sont particulièrement nombreuses en montagne. Leur interprétation fait l’objet des hypothèses les plus diverses (table d’offrandes, point de repère visuel, représentations cartographiques d’un territoire, broyage de graines ou affutoirs…) mais aucune de ces théories ne peut être validée sachant de surcroît que leur usage a pu varier ou évoluer au cours du temps. Leur datation (Néolithique ? Âge du Bronze ?) en l’absence de matériel ou d’association avec des structures connues est le plus souvent incertaine. C’est donc un travail riche et passionnant qui reste à accomplir.

 

 
 

« Une isle dans les marais », l’Isle d’Abeau au temps des Romains

 

Véritable « île » dans les marais, la commune de L’Isle d’Abeau doit son nom a cette situation géographique toute particulière qui, depuis la sédentarisation de l’homme dans la région, a guidé les logiques d’implantation.

Pendant près de deux heures, Alain Poulet et Simon Cahanier de la Société Archéologique de Bron ont animé une conférence sur L’Isle d’Abeau dans l’Antiquité en présence d’une centaine de Lilots et de Lilotes. Après un survol général du contexte géographique et historique, les sites archéologiques majeurs de la commune ont été présentés. Le plus important d’entre eux est probablement le site du Gâ.

 

Situé au dessus du Gué à moins d’un kilomètre de la voie romaine reliant Lyon à Aoste, ce site a été découvert en 1925 lors de l’exploitation d’une carrière. En 1938 M. Cucherat et d’autres personnes y trouvèrent de nombreux objets puis à la fin des années 70 plusieurs campagnes de fouilles dirigées par Georges Allais aidé de Jean Chauffin, dégagèrent murs, thermes, aqueduc, citerne… Bien que sa fonction précise reste un mystère, on peut y voir soit une importante villa soit un site hôtelier.

 

Cette conférence du 26 avril 2018 venait clore l’exposition consacrée aux vestiges de ce site archéologique par la Compagnie Saint-Germain, une association consacrée à la conservation et à la valorisation du patrimoine lilot.

 

Voir l’article du Dauphiné Libéré

 

 
 
 
 

Deux nouvelles pierres à cupules en Isère

 

Informée par un particulier, la SAB a identifié très récemment ces deux pierres, trouvées à la limite de Veyssilieu et de Chozeau (38460).
Cela fait plus d’un siècle que l’on s’intéresse à ces pierres creusées de petites dépressions en entonnoirs appelés cupules. Leur présence est étroitement liée à la présence sur le terrain de blocs erratiques.
Elles sont nombreuses en Isère principalement dans le nord du département.

 
 

Très difficiles à dater précisément, leur fonction est encore plus mystérieuse et a été l’objet de nombreuses théories.
Le site internet du GERSAR donnera de précieuses informations aux personnes intéressées par l’art rupestre.

 
 

Visite de la SAB à Arles

 

 

Visite du musée archéologique de Dijon

Le musée archéologique conserve les témoignages de la présence humaine en Bourgogne, de la Préhistoire au Moyen-Âge, dans une ancienne abbaye bénédictine.

Visitez le musée en ligne : https://archeologie.dijon.fr/
 


 

Visite de la SAB au Musée du Pays Châtillonnais

Trésor de Vix à Châtillon-sur-Seine

 


 
 

 
 

Visite de la SAB à Orange

 

Le théâtre antique d’Orange est un des théâtres romains les mieux conservés au monde.
Il est inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO.
Il a été construit sous le règne d’Auguste au 1er siècle avant J.-C. et pouvait accueillir jusqu’à 9000 spectateurs.

 
 
 

L’arc de triomphe d’Orange est inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO.
Il date du 1er siècle après J.-C. et marquait l’entrée nord d’Arausio (aujourd’hui Orange) sur la Via Agrippa.